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VMS NUMÉRO 464
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Vers le numéro 462 VMS NUMÉRO 463 / DÉCEMBRE 2019 Vers le numéro 464

Lien permanent vers ce n° : www.laviemancelle.net/463
- Période gallo-romaine
- Fiction cénomane opus 1
- Charles le Chauve et la muraille romaine
- Rois des Francs et rois de France
- Philippe Auguste conquiert Le Mans
- Le traité d’Auvers-le-Hamon
- L’abbaye de L’Épau à Yvré-l’Évêque
- Naissance au Mans de Jean II le Bon
- Chute de Fort Lamothe au Lude
- La Poule du Mans et les chapons
- La première carte du Maine par Macé Ogier
- Sainte-Scholastique… Au secours !
- Pierre Belon, une gloire sarthoise
- François Grudé, premier bibliographe
- Henri IV, vainqueur des ligueurs
- Le Mans… Règlement contre la peste
- Jérôme Le Royer de la Dauversière
- Du rififi chez les moines
- Mort de Marin Cureau de la Chambre
- La première école de Sargé
- Le « Grand Hyver »
- René Louis Moulineuf, organiste
- Le chanoine Nepveu de la Manouillère
- Naissance de Louis François Coutard
- Charles Drouet, maire et chercheur
- Le « Jeudi fou » de Ballon
- Les chouans s’emparent du Mans
- Naissance de la Musique Municipale du Mans
- Basile Moreau et la Congrégation de Sainte-Croix
- Louis Simon, villageois du Maine
- Benjamin Constant, député de la Sarthe
- Alphonse Poitevin, invente la photo inaltérable
- Tome I du Dictionnaire Pesche
- Création de la SASAS
- Naissance d’Albert Guillier, géologue et cartographe
- Derniers feux des guinguettes Mariette - Sainte-Croix
- Les débuts des cafés-concerts au Mans
- Lefranc invente le tube de peinture
- Victor Hugo et l’aviation
- Jules Chalot-Pasquer, maire du Mans
- Le krach de la banque Talvande
- La Caisse d’Épargne du Mans
- Un atelier d’artisan photographe à Sablé
- Paul d’Estournelles de Constant, prix Nobel de la Paix
- Victor Hémery, le premier à plus de 200 km/h
- Julien Chevreau aux Loudonneaux
- Départ des troupes américaines
- Raphaël Élizé, maire de Sablé, venu de Martinique
- Incendie de l’usine Bechtold à Pont-de-Gennes
- La course automobile des 24 Heures du Mans
- Mes premières 24 Heures
- Création de l’Office départemental d’HLM
- La sorcellerie aux assises de la Sarthe
- Joël Le Theule, maire de Sablé et homme d’État
- Premier numéro de « La Vie Mancelle »
- Jacky Ickx se rebelle au Mans
- 1 000 kilomètres du Mans, moto
- Aménagement de la place de la République
- Clap de fin pour le cinéma Pathé, au Mans
- Le SC Moderne, champion de France
- Musique pour le bicentenaire de la Révolution
- Le TGV arrive au Mans
- Disparition de l’usine Carel-Fouché
- Explosion… tempête… inondation
- Fermeture progressive de la prison du Vert-Galant
- Infos rétro
- Quoi de « neuf » ?
- Fiction cénomane opus 2.0
- Lisez Sarthois
- La Vie Mancelle & Sarthoise


En couverture :
60e anniversaire de La Vie Mancelle & Sarthoise
Numéro disponible
N°463
DÉCEMBRE 2019





Aperçu de 9 pages du n°463 (80 pages)

Par Daniel Levoyer
Une page se tourne…

uand, en octobre 2004, je heurtai l’huis de la porte du local rédactionnel de La Vie Mancelle & Sarthoise (situé Centre de l’Étoile,rue Albert-Maignan),j’ignorais que cette première approche se traduirait par une longue présence au sein d’une équipe composée, pour l’essentiel, d’historiens confirmés. Sollicité par l’un de ses membres quelques mois auparavant, mon «contrat», signé sur le champ, stipulait la remise d’une première contribution pour le numéro 378 à paraître en janvier-février 2005. Le Mans à la belle époque me faisait, ainsi, entrer de plain pied dans un bouillant chaudron «intello» soumis à un feu attisé et entretenu par Jacques Gohier, Le président de cette noble institution qu’est l’Association Culturelle et Touristique du Mans et sa Région (ACTMR).

Voilà donc 15 années, mois après mois, que j’apporte une pierre à un édifice dont la construction a débuté il y a 60 ans. Combien reste-t-il d’étages à bâtir ? Nul ne le sait, mais à n’en pas douter, les maîtres d’oeuvre, en ce milieu du XXe siècle, avaient plus qu’une petite idée en tête et disposaient d’une logistique et d’un réseau relationnel permettant une large diffusion. Ce n’était alors que La Vie Mancelle, modeste revue en noir et blanc, tirée à 6 000 exemplaires envoyés gratuitement, mais affichant légalement le prix de 1 NF (nouveau franc).

Henri Pierret, président du Syndicat d’Initiative du Mans et Jean Martin, président du Comité des Fêtes, en outre Maître-imprimeur, en étaient les principaux artisans entourés de quelques notables et autres personnalités issues de professions libérales, toutes imprégnées d’une profonde culture patrimoniale. 38 annonceurs s’étaient lancés dans l’aventure pour soutenir moralement et financièrement l’initiative. De cette époque pionnière, seul Jacques Chaussumier en a suivi toutes les étapes et nous fait toujours l’honneur d’assister aux travaux du mercredi après-midi. Il a tout vu, tout entendu, tout vécu, beaucoup écrit et apaisé, parfois, quelques esprits agités. Saluons comme il se doit cette trajectoire hors normes. Vous trouverez en page 64 sa contribution évoquant la parution du no 1, le 3 décembre 1959.

Impossible, ici, de résumer la longue histoire de cette revue culturelle, patrimoniale, accessoirement sportive, unique sous bien des aspects, jamais polémique, encore moins politique et, surtout, animée par des bénévoles depuis l’origine. La Vie Mancelle, par extension Sarthoise en septembre 1991, a vu passer une multitude de rédacteurs et rédactrices… autour de 200… peut-être beaucoup plus. Des auteurs estimés au-delà des frontières sarthoises ont souvent collaboré, apportant une caution légitime à nos parutions. Entre 1959 et 2008, cinq présidents ont tenu les rênes et une présidente, Maine Vigreux-Vannetzel (janvier 1980 - avril 1993). Après avoir été rédacteur en chef,puis président pendant dix ans, Jacques Gohier, avec la complicité bienveillante de l’équipe, a passé le relais à votre serviteur du moment.

Ma longue expérience dans le domaine associatif a, fort heureusement, permis de poursuivre une route bien balisée, mais sinueuse et parfois semée d’obstacles pas toujours faciles à franchir. Le 50e anniversaire est passé sans encombre et nous voici au 60e sans que cette décennie, à la vitesse pourtant fulgurante, n’ait été ressentie comme oppressante. Ce miracle de longévité n’est dû qu’à l’entourage d’une équipe rédactionnelle et administrative sans laquelle, un président, quelles que soient ses compétences, ne peut atteindre l’objectif, seul.

Depuis 11 ans au «pouvoir», le moment est donc venu de le céder, en accordant la même confiance que celle qui m’avait été donnée et en remerciant toutes celles et ceux (que je n’ai pas toujours ménagés) pour le travail accompli au prix d’un nombre d’heures incalculables. Ma reconnaissance s’adresse, évidemment, aux compagnons de route qui s’en sont allés prématurément, à tous les soutiens et au lectorat d’hier, d’aujourd’hui et de demain, sans lesquels La Vie Mancelle & Sarthoise n’aurait pas atteint ce numéro 463.

Merci de votre attention et, pour paraphraser une émission culturelle diffusée sur France-Inter : À demain (ou au prochain) si vous le voulez bien !
Daniel Levoyer
Président de 2008 à 2019


Par Jean-Pierre Guyard
Changement ?

e dictionnaire Larousse définit le changement comme l’action de modifier quelque chose, avec pour correspondances les mots remplacement ou relève. L’arrivée d’un nouveau président s’applique bien à cette situation. En revanche, parmi les synonymes proposés, le terme «remplacement» ne me semble pas pertinent. En effet, on ne remplace pas Daniel LEVOYER tant sa personnalité a marqué La Vie Mancelle & Sarthoise onze années durant. En intégrant l’équipe de rédaction en février 2014, je n’imaginais pas devoir assumer la lourde tâche de la «relève».

Quel avenir pour notre revue ? Le lecteur peut légitimement s’interroger. Comme d’autres l’on dit avant moi, changeons, mais dans la continuité. Un président doit être le fédérateur des énergies d’une équipe sans laquelle il n’est rien. Depuis 60 ans, la revue vit grâce au travail de ses bénévoles, rédacteurs, gestionnaires, commerciaux… Le magazine bénéficie aussi de l’apport de ses annonceurs et du soutien indéfectible d’un imprimeur départemental. Je profite de l’opportunité que m’offre ce premier édito pour les remercier chaleureusement sans oublier, bien sûr, l’ensemble des adhérents de l’association et tous les acheteurs occasionnels.
La VMS doit son succès et sa notoriété à une ligne éditoriale s’appuyant sur la découverte de l’histoire et du patrimoine de la Sarthe sous tous leurs aspects. Nous sommes encore très loin d’en avoir dressé l’inventaire complet et les sujets restant à traiter permettent, sans nul doute, d’assurer la publication de nombreuses pages durant des décennies.

Pour arriver à son format actuel, la revue a beaucoup évolué au fil du temps dans sa présentation, passant de quelques pages en noir et blanc en décembre 1959 à 48 pages en couleurs. La presse en général et la presse écrite en particulier ont considérablement changé nos habitudes qui, constamment, et quels que soient les centres d’intérêts nous poussent à nous remettre en question pour assurer l’avenir du magazine.

Mais qu’en sera-t-il des années futures ? Le lecteur passionné de patrimoine cherchera-t-il toujours un support papier ? La réponse nous semble pour l’instant majoritairement positive comme le sondage effectué auprès de notre lectorat en 2018 l’a montré. Pour autant, ne faut-il pas trouver d’autres moyens de toucher le public ? Ne doit-on pas aller plus loin dans la transmission de la connaissance du patrimoine avec des ouvrages collectifs ? Une version numérique de la revue saurait-elle répondre aux attentes d’un lectorat plus jeune et en constant renouvellement ? Autant de questions qui vont mobiliser l’équipe.

Toutes les idées et contributions seront les bienvenues car, tout en restant fidèle à ce qui a fait notre originalité, des changements seront inéluctables pour franchir une septième décennie.

Merci de nous aider à nous projeter vers l’avenir.


Jean-Pierre Guyard

Président

PODCAST(S) AUDIO et VIDEO CONCERNANT CE NUMÉRO
137 - Magazine n° 463
  Sarthez-moi d´là : Le 60e aniversaire de la Vie Mancelle et Sarthoise
Avec Daniel Levoyer
137 -




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