Le numéro 458 (décembre 2018) est en vente chez les marchands de journaux et en librairies au prix de 6,50 €. Dossier spécial sur le quartier Libération - Saint-Lazare. A découvrir dans la rubrique "Dernier numéro" ou sur laviemancelle.net/458
 
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DIDIER BÉOUTIS
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Né en 1954 au Mans (72)

Administrateur civil de l'état.
Directeur de la Fondation pour la mémoire
de la guerre d'Algérie.

Didier BÉOUTIS écrit son premier article dans La Vie Mancelle & Sarthoise en décembre 2009, et entre dans le comité de rédaction en 2013 et en devient vice-président la même année.

> Didier BÉOUTIS en quelques mots :

Chevalier de la Légion d'honneur.

Petit-fils d'André Bouton, historien, et d'Étiennette Bouton, poète. Neveu de Philippe et d'Étienne Bouton.

Poète, passionné par la généalogie, sa province natale, l'histoire du monde combattant... Conférencier.

Auteur de :
- Réussir la gestion administrative et financière de la commune
- Les collectivités locales et leurs responsabilités

Rédacteur de nombreuses notices concernant les anciens élèves et enseignants du collège de l'Oratoire et du lycée Montesquieu.

> Sa vie associative
- Président de l'Académie du Maine depuis novembre 2017
- Président de la Société Littéraire du Maine
- Président de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Montesquieu
- Vice-président de Art et civilisation du Maine, puis élu président en 2015
- Vice-président de la Société d’Agriculture Sciences et Arts de la Sarthe en 2016
- Administrateur de l'association des Auteurs du Maine et du Loir
- Administrateur de l'A.E.R.I.S.



DERNIÈRES CONTRIBUTIONS
> Quand un président de la République refusait de s’arrêter au Mans : le président Armand Fallières, Échivard,
Auteur(s): Béoutis Didier
Genre/Thème: Personnage société

(Art. 16734)
Numéro 453
Décembre 2017


Article en
page 22
(1 page)
> Le Mans et l'Égypte ancienne, un intérêt constant depuis 220 ans ! Jean-Marie Coutelle, Édouard de Montulé, Françoise Chaserant, à l’origine de la galerie égyptienne du musée de Tessé, ouverte en 2001, Jean-Yves Empereur et les fouilles d’Alexandrie, M Christelle Desbordes et Philippe Brissaud,
Auteur(s): Béoutis Didier
Genre/Thème: Muée

(Art. 16743)
Numéro 453
Décembre 2017


Article en
pages 42 à 45
(4 pages)
> Sarthe, terre de poètes : Laure Levacher-Renoult, la «gardienne du feu», agricultrice et poète : Torcé-en-Vallée, Teillé,
Auteur(s): Béoutis Didier
Genre/Thème: poésie

(Art. 16744)
Numéro 453
Décembre 2017


Article en
page 46
(1 page)
> Voir la liste complète (41 réponses) <

LISEZ SARTHOIS
12 ouvrages trouvés pour Didier BÉOUTIS :
HISTOIRE DES ÉVÊQUES DU MANS
Éd. Siloë [52 €]
Cent un évêques ont occupé le siège épiscopal du Mans depuis saint Julien, premier en date, jusqu'à ce jour ! Certains furent des saints, des philosophes, d'autres des hommes de guerre ou des prélats mondains succédant à d'autres de grande piété... et vice versa. Ils ont traversé et façonné les 17 siècles d'existence du diocèse du Mans qui s'étendait bien au-delà des limites de notre département. Ce livre invite tous les esprits curieux, qu'ils soient croyants ou non, à découvrir la grande histoire de ces hommes de pouvoir mais aussi leurs petites histoires souvent inattendues, insolites, burlesques ou dramatiques...

ÉTIENNETTE BOUTON (1900-1992). UNE FEMME DE LETTRES AU MANS AU XXe SIÈCLE
Présenté dans VMS numéro 453 (décembre 2017)
ITF Éd. [25 €]
Née à Château-Gontier en 1900, Étiennette Bardet n'a pas été "que" la femme de l'historien du Maine André Bouton. Dotée d'une sensibilité artistique, Étiennette a produit nombre de poèmes -portraits de métiers des rues et fables-, un roman en vers, des nouvelles, et même une opérette. Elle a aussi, dans son manoir du Clos des Mûriers à Trouville-sur-Mer, fait rayonner la mémoire de Marcel Proust qui y avait fait de fréquents séjours. 25 ans après son décès, son petit-fils Didier Béoutis, qu'elle avait initié aux belles lettres, a rédigé une biographie dans laquelle il évoque la femme de lettres, mais aussi, à travers ses souvenirs personnels, l'épouse, la mère, la grand-mère et l'arrière-grand-mère.

HENRY ANGLADE, CŒUR DE LYON
Présenté dans VMS numéro 451 (juin 2017)
ITF Éd. [Publié en 2017, 25 €]
Après Le Dissez, Mastrotto et Julio Jiménez, 2017 porte sur le Lyonnais Henry Anglade. Né en 1933, attaquant infatigable dans les pelotons, "Cœur de Lyon" réussit, à l'époque des Rivière, Anquetil et Poulidor, à se constituer un palmarès enviable dont les principaux fleurons sont le critérium du Dauphiné en 1959, et le championnat de France sur route en 1959 et 1965. Il marqua aussi de sa personnalité le Tour de France. avec une victoire d'étape, le port du maillot jaune et plusieurs places d'honneur. L'élégant et disert Henry Anglade fut ensuite, un temps, journaliste sportif à la télévision, puis directeur d'une équipe cycliste.

ALBERT ÉCHIVARD UN ARTISTE SARTHOIS (1866-1939), PEINTRE SUR VERRE ET HOMME DE LETTRES
Présenté dans VMS numéro 448 (novembre 2016)
ITF Éd. [Publié en 2016, 25 €]
Le Manceau Albert Échivard fut, de 1890 à 1939, un remarquable peintre sur verre. On trouve ses vitraux dans de nombreuses églises sarthoises, en France et aux USA. Volontiers provocateur, Échivard écrivait des billets anonymes publiés dans la presse locale et réalisait des vitraux représentants les très laïcs Présidents de la République Fallières et Poincaré en chanoines d'honneur de la cathédrale du Mans... La mort, sur le front de la Somme, en octobre 1914, de son fils Maxime, lui aussi artiste, a marqué une rupture complète dans la vie privée et dans l'œuvre artistique d'Albert.

JULIO JIMÉNEZ, L'HORLOGER D'ÁVILA
Présenté dans VMS numéro 446 (juin 2016)
ITF Éd. [25 €]
Après ses ouvrages sur Le Dissez et Mastrotto, Didier Béoutis publie une troisième biographie d'un champion cycliste des années soixante, en la personne de Julio Jiménez, surnommé l'horloger ce fut son premier métier d'Ávila. Né en 1934, grimpeur de type léger, le Castillan Jiménez succéda à Federico Bahamontes en s'illustrant dans les cols des grandes courses par étapes. Son palmarès est impressionnant : 12 étapes dans les Tours d'Espagne, d'Italie et de France ; vainqueur à trois reprises du Trophée des grimpeurs dans le Tour d'Espagne et aussi dans le Tour de France qu'il termina à la 2e place en 1967...

RAYMOND MASTROTTO (1934-1984), LE TAUREAU DE NAY
Présenté dans VMS numéro 442 (septembre 2015)
ITF Éd. [Publié en 2015, 23 €]
Un an après "André Le Dissez", Didier Béoutis publie une nouvelle biographie d'un champion cycliste, celle de Raymond Mastrotto. À l'époque des Rivière, Anquetil, Poulidor, le Béarnais Raymond Mastrotto, coureur puissant -d'où son sobriquet de taureau-, infatigable attaquant en montagne, réussit à se faire un des plus beaux palmarès du cyclisme français, en remportant notamment la "Route de France" à deux reprises, le "Critérium du Dauphiné Libéré", et l'étape de Pau du Tour de France. Comme Molière est mort sur scène, le pittoresque Mastrotto, populaire par son accent rocailleux et ses expressions du terroir, est décédé sur sa bicyclette à moins de 50 ans, entrant ainsi dans la légende des champions cyclistes.

LUCIEN LÉCUREUX (1880-1918), UN ÉCRIVAIN COMBATTANT
Présenté dans VMS numéro 441 (juin 2015)
ITF Éd. [Publié en 2015, 23 €]
Quand le Brestois Lucien Lécureux, agrégé de lettres et ancien élève de l'École des Chartes, fut nommé à sa demande professeur au lycée du Mans, en 1911. Passionné par le Moyen Âge, il souhaitait poursuivre dans la Sarthe les découvertes des peintures murales des églises médiévales du Maine. Dispensé de service militaire, il souffre de n'être pas mobilisé en 1914. Il réussit toutefois à se faire admettre dans une unité combattante, mais il est tué, le 4 juin 1918, par des éclats d'obus sur le front de l'Oise. Lucien Lécureux a laissé de nombreux écrits de guerre, en prose et en vers, véritable témoignage d'un écrivain devenu combattant par patriotisme et abnégation.

LE LYCÉE DE GARÇONS DU MANS À L’ÉPREUVE DE LA GRANDE GUERRE
Présenté dans VMS numéro 437 (octobre 2014)
ITF Éd. [Publié en 2014, 23 €]
La mobilisation générale d'août 1914 aura aussitôt ses effets sur le lycée de garçons du Mans, paisible établissement de 363 élèves : le départ aux armées de la moitié du corps enseignant, entièrement masculin ; la réquisition de bâtiments et des dortoirs, pour en faire un hôpital auxiliaire. Comment, alors, le lycée pourra faire face à sa mission d'éducation ? On fait appel à des enseignants réfugiés, à ceux de l'Ecole normale d'instituteurs, et même -c'est une première- à des professeurs femmes ! Le lycée participe même, de façon utile, aux œuvres de guerre. On entretient le patriotisme des élèves avec le rappel des morts pour la France, en tout six enseignants et cent-soixante anciens élèves, dont la mémoire sera pérennisée par un monument aux morts, inauguré en novembre 1922.

ANDRÉ LE DISSEZ, LE JOYEUX FACTEUR DES PELOTONS CYCLISTES
Présenté dans VMS numéro 436 (août 2014)
ITF Éd. [Publié en 2014, 20 €]
Né dans le Finistère en 1929, venu très jeune à Paris, André Le Dissez occupe un emploi de facteur tout en pratiquant la compétition cycliste. Après une longue carrière amateur, il devient professionnel au sein de l'équipe Mercier, dirigée par Antonin Magne. Le "joyeux facteur" y sera un équipier précieux pour Louison Bobet, puis Raymond Poulidor, tout en gagnant lui-même des courses (étape de Clermont-Ferrand du Tour de France 1959). Il connaîtra ensuite une brillante reconversion comme distributeur de services de presse, fréquentant le monde littéraire parisien. Une ascension sociale à la force du poignet... et du jarret.

MÉMOIRES D’UN MANCEAU, SOLDAT PENDANT LA GRANDE GUERRE
Présenté dans VMS numéro 435 (juin 2014)
ITF Éd. [25 €]
Le futur historien du Maine André Bouton (1890-1979), alors clerc de notaire, est mobilisé en août 1914. Il ne sera libéré qu'en mars 1919, après avoir connu, en 56 mois, les bureaux d'état-major ; puis, sur sa demande, les unités combattantes des 117e et 404e régiments d'infanterie, sur le front de la Somme ; après deux blessures, hôpitaux et maisons de convalescence ; enfin deux postes de guet, dans l'Orne. Grâce à un journal tenu chaque jour, André Bouton a écrit ses "mémoires de guerre", jusqu'à présent restées inédites. Petit-fils d'André Bouton, Didier Béoutis publie, en l'assortissant d'annotations et d'illustrations, ce récit, témoignage de la guerre vu "d'en-bas", par un soldat à l'œil avisé, parfois critique. L'ouvrage est préfacé par Stéphane Tison, maître de conférences à l'Université du Maine.

LÉON BECK, UN SARTHOIS PROVISEUR DU LYCÉE HENRI IV
Présenté dans VMS numéro 432 (décembre 2013)
ITF Éd. [Publié en 2013, 20 €]
Trois mois après son "Paul Marchal", Didier Béoutis publie une deuxième biographie d'un ancien professeur du lycée du Mans, Léon Beck (1875-1939). Fils d'un Mosellan ayant opté pour la France en 1871 et s'étant retrouvé gendarme à La Chartre-sur-le-Loir, le jeune Léon, boursier de l'État, effectue un parcours universitaire brillant : élève de l'École normale supérieure -où il signe la pétition demandant la révision du jugement ayant condamné Dreyfus- ; major de l'agrégation des lettres ; professeur au Mans -où il crée l'Université populaire- ; proviseur du lycée de Metz –où il doit "franciser" un établissement ayant été sous direction allemande pendant 48 ans ; enfin proviseur du lycée parisien Henri IV, auteur d'ouvrages d'art et de littérature. Un beau parcours de promotion sociale comme a su en produire la IIIe République et qui mérite d'être connu des Sarthois !

PAUL MARCHAL, L’ARCHANGE DU CAMP DE STASSFURT
Présenté dans VMS numéro 430 (septembre 2013)
ITF Éd. [Publié en 2013, 20 €]
Didier Béoutis publie son premier ouvrage, sur la vie de Paul Marchal (1913-1945), Résistant manceau. Agrégé de lettres, Paul Marchal arrive au Mans en janvier 1942 où il est nommé professeur au lycée de garçons. Passionné de scoutisme, Marchal devient chef de clan au Mans et épouse, en 1943, une jeune cheftaine scoute mancelle, Kathleen. La vie s'annonce heureuse pour Paul et son épouse, qui attend leur premier enfant. Mais, le couple s'est lancé dans la Résistance ! Arrêté par la Gestapo en avril 1944, Paul fait partie du dernier train qui, le 21 août, arrive à Buchenwald. Transféré au camp annexe de Stassfurt, "l'archange" Paul, pour avoir défendu des camarades, subit, de la part des S.S., une série de sévices qui entraîneront sa mort, le 17 janvier 1945. Ce résistant au grand cœur mérite de rester dans la mémoire des Sarthois.


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