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- Diana Higbee, la voix lyrique du Mans
- Le fabuleux jardin de Séraphin Enrico
- Les sabots de Jupilles
- Retour en images...
- Les rues du Mans selon les prénoms
- Les Boutonneries de l'Ouest
- Dossier spécial :
Pedro et Ricardo Rodriguez, les enfants chéris du Mans

- Georges Hamel, dit "Géo Ham",
premier peintre des 24 Heures du Mans
- Une Chenard et Walcker ressuscitée
- Les toiles métalliques Gantois à Connerré
- LA SARTHE, principal quotidien manceau, de 1868 à 1944
- La rocambolesque histoire de la statue
du général de Négrier
- Sarthe, terre de poètes : Louis Béoutis
- Lisez sarthois


En couverture :
Sous-bois en été
(Photo Christophe Lepel Cointet)
Ford GT40
(Collection Scuderia Rodriguez Archive)
Numéro disponible
N°456
JUIN 2018





Aperçu de 12 pages du n°456 (48 pages). Pour voir le sommaire détaillé, cliquez-ici.

Par Daniel Levoyer
Les enfants chéris du Mans...
ans ce cas précis, il s'agit des frères Rodriguez, Pedro et Ricardo qui, en 1958, débarquent dans notre bonne vieille ville afin de prendre le départ des 24 Heures du Mans. À 18 ans, tous les espoirs sont permis pour Pedro. Prudente, l'ACO n'autorise pas Ricardo, qui n'a que 16 ans, à s'aligner pour une improbable victoire. "Les enfants chéris" attendront 1959 pour courir ensemble sans parvenir à concrétiser. À eux deux, ils ont soulevé l'admiration et l'enthousiasme de centaines de milliers de spectateurs à travers le monde.

Soixante années après leur première approche du circuit manceau, La Vie Mancelle & Sarthoise vous fait partager la fougue de cette jeunesse mexicaine débridée comme les moteurs des bolides qu'ils pilotaient.

Une autre jeunesse, d'ici et d'ailleurs, débridée elle aussi au-delà de la simple joie d'exister, s'est manifestée violemment lors de la dernière foire de la mi-carême aux Quinconces des Jacobins. Elle voulait en découdre avec les "gros bras forains" autorisés à implanter les attractions censées divertir parents et enfants. À l'évidence, le lieu n'est pas compatible avec ce type de manifestation, réjouissante au demeurant, mais entraînant des débordements inacceptables et coûteux. Il aura fallu quatre ans pour que les autorités, toutes confondues, s'en rendent compte et l'admettent enfin.

"Les enfants chéris", version fête foraine 2018 et les gérants des manèges, non Sarthois pour la plupart, pourront désormais s'exprimer pleinement aux abords du circuit des 24 Heures, habitué aux rassemblements d'ampleur ne générant que peu de "dérapages".

Pour paraphraser le titre d'un film tourné en partie au Mans à l'automne 1974, "Que la fête commence" là où elle a lieu d'être et qu'elle cesse là où elle n'est pas désirée.

Daniel LEVOYER
Président - Directeur de publication



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