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En couverture :
Dessin de Jacques-Henry Minier
Numéro disponible
N°455
AVRIL 2018





Aperçu de 13 pages du n°455 (48 pages). Pour voir le sommaire détaillé, cliquez-ici.

Par Didier Béoutis
Joli, joli mois de mai !
oli, joli mois de mai, chantait le comédien et humoriste normand Bourvil, alors qu'il n'avait pas "le cœur gai", car "celle qu'il aimait était partie pour longtemps, chercher ailleurs son printemps... Ach'tez du muguet, ça porte bonheur... J'en ai pris un bouquet, mais ça n'a rien fait : c'est tous des farceurs !" Souhaitons à nos lectrices et lecteurs un mois de mai plus heureux que celui que chantait Bourvil, en évitant les farceurs (race très vivace, en toutes saisons), mais en sachant que si la fleur de mai ne fait pas toujours revenir l'être aimé, son commerce contribue à la prospérité de la sympathique profession de fleuriste...

Nos lecteurs auront, je l'espère, le "cœur gai", sinon nostalgique, en prenant connaissance de notre dossier sur mai 1968 en Sarthe, époque où les "farceurs" ont poussé, avec un temps de retard sur le muguet ! "Mai 68" chez nous, ce fut, selon Josette Alia, journaliste parisienne d'origine sarthoise, "le grand branle-bas au pays des rillettes", marqué notamment par "la grande peur des bien-pensants". Ceux-ci furent pleinement rassurés lorsqu'un "grand farceur", en organisant sa disparition, l'espace d'un mercredi, pour aller cueillir du muguet à Baden-Baden, eut le dernier mot sur deux "autres farceurs" qui se crurent un moment califes à la place du président.

Le 29 mai, à Baden-Baden, on trouvait encore du muguet, alors qu'il n'y en avait déjà plus le 27 au stade Charléty, ni le 28 à l'hôtel Lutétia. Notre municipalité a toutefois pardonné aux trois "farceurs" en attribuant leurs noms à trois avenues aménagées dans la Percée centrale, des voies qui, d'ailleurs se suivent ou se croisent, conduisant, logiquement, l'une vers la République, les deux autres vers les Jacobins... Et même si "mai 68", théâtre d'affrontements parfois musclés, a été tout autre chose qu'une "farce", avec ses avancées sociales et les amorces de changements de mentalités...

En vous priant de pardonner ces propos dus à la montée de la sève de printemps et qui n'engagent que moi, je vous souhaite un joli mois de mai et une bonne lecture !



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