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En couverture :
Marché couvert de l'Éperon
Numéro disponible
N°422
AVRIL 2012





Aperçu de 13 pages du n°422 (48 pages). Pour voir le sommaire détaillé, cliquez-ici.

Par Pierre Gallienne
France, ta langue fout le camp !
n 1539, quand le roi François 1er officialisa chez nous le français, l'anglais était considéré comme un patois local uniquement utilisé dans les brumes du nord de l'Europe. Au cours des siècles qui suivirent, le français devint la langue de l'élite, l'instrument par excellence de la propagation des idées et des découvertes scientifiques. On s'honorait de parler notre langue dans les cours royales ou impériales. A "Sans-Souci", le grand Frédéric s'entretenait en français avec Voltaire. Notre langue était également celle de la diplomatie. Après Sadowa, en 1866, le traité de paix entre la Prusse et l'Autriche fut rédigé en français. Son hégémonie fut mise à mal par le Traité de Versailles de 1919, lequel imposa la parité avec l'anglais.

La suite ne fut qu'une lente décadence, et à notre époque seul l'État du Vatican utilise encore notre langue pour sa diplomatie. Notre siècle utilise maintenant l'anglais comme langue véhiculaire, et dans notre vie courante le matraquage des médias aboutit à un curieux salmigondis de "franglais". On part en week-end, on va se sustenter avec un hamburger au "Burger", nos petites majorettes excercent leur art au sein d'un twirling-club et, même dans les bourgades les plus reculées, le coiffeur de l'endroit est fier de son enseigne "Hair-Dressing". Quant au sport (terme anglais), il est vraiment très difficile de découvrir un peu de français dans les termes employés dans ses activités. Le comble semble maintenant être atteint avec l'arrivée d'Internet. Cette merveille envahissante, devenue incontournable, massacre allègrement, par "Facebook" interposé, l'orthographe et la syntaxe de notre pauvre langue. De grands esprits vont arguer que pour rester vivante, une langue se doit d'évoluer, de s'adapter en s'enrichissant de termes nouveaux. Mais n'y aurait-il pas cette fois saturation ?

Sous peine de passer pour un demeuré ou un ringard, il est impératif, dans une conversation ou un écrit, d'employer des termes dont on ignore parfois la signification exacte. Que l'on se rassure sur ce point, les générations à venir n’auront pas de problèmes de traduction, car on envisage paraît-il d'enseigner l'anglais en classe de maternelle. Risquons un sourire pour conclure ce plaidoyer qui prend l'allure d'un faire-part de deuil : et si on remplaçait l’appellation "Le Mans-Football-Club" en la dénommant tout simplement "Équipe-de-Foute-du-Mans" ?

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58 réponse(s) trouvée(s) pour le numéro 422
> décès de Madame Suzanne Baringou, le 10 février épouse de notre dessinateur humoristique, Paul Baringou.
Auteur(s): VMS
Genre/Thème: nécrologie

(Art. 13379)
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